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 Une petite question

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sabertiger

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MessageSujet: Une petite question   Mer 08 Avr 2009, 19:50

Bon voila, j'écris un peu et je voudrai que vous me donniez fanchement votre avis sur le premier chapitre d'un livre que j'écris

voila le premier chapitre (excusez moi s'il est un peu long^^)
Les chroniques d’Asfallon
Tome I : le prélude de l’ombre démoniaque
Chapitre I : L’incident et l’éveil

Cette histoire se déroule dans un monde parallèle au notre : se monde se nomme Asfallon et c’est dans ce monde qu’un jeune garçon nommé Drakov mène sa vie paisiblement avec son frère jumeau Silver et ses deux sœurs jumelles Alina et Tilina et ces parents jusqu'à ce funeste jour ou tous ensemble ils fêtèrent leurs douze ans :
« Drakov… peux-tu venir voir s’il te plaît, dit leur père.
-j’arrive p’a, répondit le jeune garçon. »
Il pénétra dans la grange où travaillait, comme à son habitude, son père et il fût surpris de voir son père vêtu d’une armure qui, malgré quelques traces de rouille apparente, brillait comme si elle sortait tout juste de la forge.
« Papa c’est toi ? demanda la jeune homme.
-Oui fiston.
-Mais que fais-tu dans cette armure et pourquoi il y a des armes ici, j’en ai jamais trouvé avant et c’est pas faute d’avoir essayer. »
Le jeune garçon venait en effet de voir deux lames qui étaient posées sur le sol : une épée courte et une épée à deux mains colossale qui devait peser au moins soixante-dix kilos à vue d’œil, une « claymore » c’est comme ça qu l’on nommait ce type d’épées dans la région.
Drakov lança à son père :
« Comment t’a réussi à te procurer une claymore c’est pas une arme réservée pour les soldats en guerre ?
-le forgeron du village en avait une qui traînait, et comme personne n’à les moyens de se la payer, il me l’a offerte en souvenir du temps où l’on chassait ensemble.
-Toi ? Un chasseur ? Tu te fous de moi ou quoi ? T’arrive a peine à nous suivre quand on fait la course toi, Silver et moi.
-C’est bien pour çà que je t’ai dit « en souvenir du temps où on chassait ensemble » t’es sourd où quoi ? »
Drakov rougit de honte puis reprit :
« Au fait, pourquoi tu m’a appelé ?
-Ah c’est vrai, je vais t’apprendre à te battre, comme j’ai appris a Silver, d’ailleurs il s’en sort plutôt bien.
-Dac’ mais explique moi d’abord quelle raison t’a de nous apprendre ça maintenant, on à que douze ans et on peut pas nous recruter dans l’école des soldats où celle de magie avant quatorze ans, sauf si on a un don, mais c’est pas le cas pour aucun d’entre nous quatre.
-C’est vrai mais avec tous ces pillards, ces animaux sauvages qui traînent et la guerre contre ces orques qui s’éternise, je préfère être prudent et vous apprendre a vous battre au cas où vous devriez vous retrouver seuls sans personne pour vous défendre.
-ben vu que tu sait te battre, normalement y a rien a craindre, non ?
-Drakov, retiens bien ce que je vais te dire : dans ce monde ou ailleurs, il y existe toujours quelqu’un de plus puissant que toi.
Tu as compris ce que je voulais dire ?
-Bien sûr t’a dis qu’il fallait jamais se reposer sur ses lauriers car il y a toujours quelqu’un de plus fort que toi qui t’attends quelque part, bon on s’y met quand tu veut a ton entraînement par que si ce que tu dis est vrai j’ai encore du boulot avant de rattraper le retard que j’ai par rapport a Silver. »
Le père de Drakov lui lança l’épée courte et il prit une autre épée courte qui pendait à sa ceinture. Il s’élança vers son fils qui eût un réflexe qui le surprit autant lui que son père : il para le coup de son père, qui pesait trente bon kilos de plus que son fils, avec une facilité déconcertante et il laissa sa lame glisser le long de la lame de son père jusqu’à la poignée où celui-ci reçut le coup sur son gant qui, étant pourtant fait de mailles de métal extrêmement solides, vola en éclat, et la lame laissa une traînée de feu sur la main de son père. Drakov se retourna vers son père et hurla de surprise mais également de satisfaction :
« Ça va Papa ?
-Oui ce n’est qu’une coupure, j’en ai reçu des bien pires que celle-là.
-Je suis désolé, attends… ton gant c’était des mailles ?!
-En effet, ton frère a lui aussi paré mon coup, a glissé le long de ma lame et a fait exploser les mailles, bien que ce fût bien moins spectaculaire que ta frappe.
-Mais c’est pas possible, je suis un humain et n’ai que douze ans et je fais exploser des mailles que même un champion orque, qui est pourtant capable de tailler un homme en deux, arrive à peine à entailler.
-Tu est comme ton frère et tes sœurs, il est temps que tu sache la vérité comme eux : vous n’êtes pas nos enfants, une femme mourante accompagnée d’un être aux ailes de dragon et aux yeux de feu sont venus un soir de tempête de neige, l’être ne semblait pas dérangé par le froid, mais il abritait la femme, qui elle grelottait, sous une de ses ailes et elle portait quatre bébés, toi, ton frère et tes sœurs. »
Drakov était bouche bée : il avait vécu douze ans sans savoir qui étaient ces vrais parent et l’un d’eux n’était même pas humain. Mille questions se pressaient à sa bouche mais une seule arriva à en sortir :
« Et ensuite ?
-Ensuite, reprit son père, il sont venus toquer a toutes les portes du villages mais celle-ci sont restées closes, touts sauf la nôtre, l’être avec la femme nous expliqua l’histoire, il dit qu’il se nommait Abygon et qu’elle s’appelait Iminia puis il nous dit vos noms et nous expliqua que vous aviez parcourus des milliers de kilomètres depuis la capitale jusqu’ici, dans les Terres du Grand Nord pour vous laisser ici car ceux de sa race ne voyaient pas d’un bon œil son union avec une humaine et même s’il était l’un des plus puissants des siens, il ne pourrait faire face à son peuple réuni contre lui, il voulait donc disparaître en laissant ces enfants et sa femme en sécurité, je me souviendrais toujours de lui , il avait la peau d’un noir profond, ces yeux étaient d’un rouges flamboyant, il arborait deux sabres courbés fait d’un étrange métal noir au reflets gris et violets qui luisait malgré le peu de lumière dégagé par notre bougie. Il avait aussi une cicatrice qui lui barrait le visage du front au menton en passant sur l’œil, il avait deux ailes pareilles a celles d’un dragon, une repliée sur son dos et l’autre couvrant la femme, deux cornes dont une, celle de droite quand on le regarde de face, était brisée, il avait au bout des doigts de titanesques griffes de métal, on aurait dit qu’il avait des gants de combat mais ce n’était pas le cas, et des oreilles pointues. Il semblait à l’affût de quelque chose, il avait sans doute perçu le bruit de l’autre être qui était caché dans la nuit, il ne s’aperçût de sa présence qu’une fraction de seconde trop tard, une flèche avait transpercé le cœur de la femme et venait de se dissiper comme si elle n’avait jamais été là. Il nous dit de vous prendre et de nous enfuir de ce village et qu’il allait régler le compte a cet autre être dont on distinguait a peine la silhouette sur le toit de la bâtisse d’en face et dont seuls les yeux trahissait la présence, les mêmes que ceux d’Abygon, l’être aux sommet du toit décocha une autre flèche qui transperça Abygon sans que cela semble lui faire d’effet particulier. »
Le père de Drakov marqua un temps d’arrêt puis reprit :
« Puis il a dégainé ses deux sabres et a hurlé une phrase dans une langue incompréhensible et l’autre être lui a répondu, il a soudain déployé ses ailes et il a semblé disparaître pour réapparaître derrière l’autre être, qui disparût à son tour pour réapparaître à cinq mètres d’où se tenait Abygon avant de disparaître, je m’aperçus alors qu’il ressemblait à Abygon mais qu’il n’avait pas de cornes et portait une armure noire comme la nuit. Soudain il a été coupé en deux par un éclair bleuté qui avait jailli des doigts d’Abygon, sans doute un sortilège de la foudre, et ce dernier se tourna vers la lune, alors a peine visible, pour pousser un hurlement à en faire fuir un dragon. En cinq minutes, ta mère et moi avons fuit vers la forêt en vous emportant tous les quatre pour finalement finir par trouver cette maisonnette perdue au milieu de la forêt qui nous sert de demeure depuis lors, on c’est toujours demandé ce qu’était Abygon et l’être qu’il a tué mais on n’à jamais trouvé de réponses possibles. Voilà, tu sais tout. »
Drakov ne embla pas du tout perturbé par cette révélation il se contentait juste de sourire et dit :
« Ça explique pas mal de choses.
-Tu n’es pas choqué de savoir que ta mère est morte et que ton père n’est pas un humain ?
-Non pas vraiment, moi aussi ça m’étonne d’ailleurs.
-Bon, je vois que comme ton frère et tes sœurs tu l’as bien pris.
-Au fait on le reprend cet entraînement ?
-Oui bien sûr mais je voudrai te demander de soulever cette claymore s’il te plaît.
-Qui ça ? Moi ?
-J’ai pas l’habitude de parler tout seul quand même !
-Mais je n’en suis pas capable, elle doit peser vingt kilos de plus que moi !!
-Et alors, tu as bien réussi à faire exploser des mailles qu’un champion orque entaille à peine, soulever cette arme ne devrait donc pas te poser problème, non ?
-Bon je vais essayer. »
Drakov s’approcha de la claymore, prit la poignée a deux mains et il lui sembla que la claymore pesait autant que cette épée courte qu’il avec laquelle il avait fait éclater les mailles du gant de son père. Il fit quelques moulinets avec et frappa plusieurs fois un bouclier que son père lui désigna, il y ouvrit une déchirure béante avec facilité et il n’en fût pas le moins du monde surpris.
C’est alors qu’un hurlement survint de l’extérieur de la grange. Drakov et son père sortirent précipitamment de la grange et c’est alors que Drakov vit sa mère adoptive, qu’il considérait toujours comme mère, allongé au sol, un gigantesque loup, au pelage blanc, aux yeux rougeoyants et aux crocs luisants, au dessus d’elle prêt a la dévorer, il avait dû la guetter et au moment où elle c’était retournée pour étendre le linge qu’elle venait de laver, il lui avait bondit dessus.
Drakov sentit quelque chose monter en lui, ce n’était pas de la haine, il comprenait bien que ce loup doive se nourrir mais il ne supportait pas qu’il s’en soit pris à sa mère, il ne vît pas son père se jeter sur la bête et être repoussé d’un habile coup de patte, il laissa tomber sa claymore et baissa la tête, il entrouvrit juste la bouche pour murmurer cette phrase qui eût autant d’effet que si elle avait été hurlée :
« Toi, ô dragon des flammes, donne moi ton pouvoir pour défendre et réchauffer ce que j’aime et pour brûler et calciner ceux que je hais. »
En disant cela, Drakov tendit un main et une boule de feu apparût alors au creux de la pomme de cette main, boule de feu qui ne brûlait pas la peau de Drakov, il recula le bras et d’un mouvement souple projeta cette boule de feu sur le loup dont la fourrure s’embrasa, l’animal fuit loin de la mère de Drakov qui se releva et fila droit vers son mari toujours étendu par terre. Le loup continuait de brûler et très vite il n’en resta qu’un petit tas de cendres fumantes.
Drakov releva les yeux et à sa grande surprise vit que le loup n’était plus là et que sa mère aidait son père à se relever, il fonça vers son père et lui demanda si c’était lui qui avait tué l’animal ce dernier lui demanda s’il se souvenait de ce qu’il venait de faire, Drakov le regarda avec incompréhension et son père lui raconta tout. Le jeune homme en fût sidéré, non seulement, il venait de lancer son premier sortilège, mais en plus, il avait tué un loup, un animal pourtant puissant et agile, d’un seul coup et avait également sauvé ces parents.
Son frère et ses sœurs étaient sortis juste a temps pour voir Drakov invoquer la boule de feu et pour le voir brûler le loup.
Ce fût Silver qui parla le premier :
« Comment as-tu fait ça ?! Demanda-t-il. »
Silver ressemblait trait pour trait a Drakov, la même coiffure avec une mèche qui tombes sur l’œil droit, le même visage, la même carrure, la même taille, mais au lieu d’être blond et d’avoirs des yeux bleus comme son frère, Silver avait des cheveux d’un blanc pur et des yeux d’un rouge éclatant, ce qui lui valut des moqueries de la part des petits garnement du village qui le disaient fils de loup, que ces parent l’avaient recueilli uniquement par pitié et que toutes les nuits de pleine lune, il devenait un loup et allait semer la pagaille dans les élevages du voisinage. Au grand damne de Drakov qui quand il essayait de défendre son frère recevait des coups de ce dernier qui prétextait pouvoir se débrouiller seul.
Puis ses sœurs réagirent d’abord Alina qui blagua :
« T’es bien mon frère toi ? »
Puis Tilina qui dit avec son calme habituel :
« Je suis fière de toi frangin. »
Les deux sœurs de Drakov se ressemblaient beaucoup :
Alina était brune et avait des yeux bleus très clairs, presque gris, tout comme Drakov et malgré qu’elle semble frêle, elle n’avait pas hésitée à casser le nez d’un garçon qui avait voulu l’embrasser malgré qu’elle eût refusé sa proposition. De plus, elle avait un corps qui « attisait le désir et attirait les regards » comme elle se plaisait a le dire.
A l’instar de Silver, Tilina avait des yeux rouges et un caractère très violent, trop parfois, elle restait toujours très calme même quand elle avait cassé le bras d’un homme qui avait voulu abuser d’elle, elle l’avait tout simplement envoyé au tapis en moins d’une minute et plus jamais personne ne lui adressa la parole, sa famille mise à part, de crainte de se faire briser quelque chose.
Malgré qu’ils eurent des caractères très différents les uns des autres, les quatre frères et sœurs s’entendaient a merveille ensemble et ils ne quittaient jamais leurs amulettes, des morceaux d’un sabre de leur père, certes ces morceaux étaient de petite taille et sans valeur mais à leurs yeux, ils valaient autant que plusieurs millions de diamants.
Leur père remis sur pieds, ils purent fêter dignement le douzes ans des quadruplés et plus particulièrement ceux de Drakov qui avait sauvé tout le monde.
Ce qu’ils ne savaient pas c’est qu’en jetant son sort, Drakov avait attiré sans le vouloir bien pire qu’un loup.
Leur père ordonna aux quadruplés d’aller se coucher, et quand ils furent tous dans leur chambre, car il n’y en avait qu’une pour les quatre, la pièce contenant deux lits superposés.
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sabertiger

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MessageSujet: Re: Une petite question   Mer 08 Avr 2009, 19:52

suite du texte :

Les quatre enfants se lancèrent dans un conversation qui les emmenas au sujet de leurs véritables parents, leur mère était certes une humaine mais elle était morte et leur père, le grand être aux yeux rouges, au ailes de dragon, aux griffes en lieu et places de doigts, qu’était-il devenu, s’était-il fait tuer, se cachait-il encore quelque part et beaucoup d’autres questions animèrent leur discussions, ce soir là, une seule de ces questions trouva une réponse :
A quelle race appartenait leur Père ?
Ils furent arrêtés dans leur conversation par le bruit sourd de la porte qui vola en éclat devant les yeux : trois êtres se tenaient là, trois, un, les bras croisés, qui semblait être ailleurs et portait deux étranges épées au poignées intégrées dans la lame , portait une armure dorée et imposantes avec des épaulettes au drôles de motifs, celui-là, d’après ce que Drakov, son frère et ses sœur purent voir par les quelques fentes de son armure, avait la peau noire comme la nuit, les yeux rouges aux pupilles reptiliennes, des muscles colossaux, il mesurait environ trois bons mètres de haut (la taille moyenne des hommes adultes de la région étaient de deux mètres cinquante) et avait deux ailes de dragon repliées sur son dos. Le deuxième avait la peau d’un bleu presque turquoise, mesurait environ trois mètres de haut lui aussi, avait également des ailes de dragon repliées dans son dos et une musculature qui imposait le respect, mais il avait les yeux jaune, comme les serpents, avec le petit éclat de malignité de ces deniers (ce qui d’ailleurs a fait leur mauvaise réputation) et tenait une épée étrange à la lame formant une double pointe au bout, de cette dernière émanait une aura rougeâtre très étrange, il ne portait pas de plastron, ses jambes et ces cuisses seulement étaient couvertes d’une armure bleue très foncée, presque noire.
Et le troisième, le plus effrayant de tous, il avait une peau noire telle la nuit et des yeux rouges comme du sang, une musculature qui prouvait sans aucun doute qu’il était extrêmement fort et comme l’être bleu, seules la partie basse de son corps était couverte d’une armure qui était d’un noir profond. Il maniait une épée qui se terminait comme un harpon, on eût dit qu’elle servait plus à faire souffrir leur victime plutôt qu’à l’achever rapidement.
Aux pieds des trois créatures gisaient les corps des parents adoptifs des quadruplés, celui de leur père portait une large trace de coupure à la gorge et celui de leur mère portait des traces de coups d’estoc sans doute portés par le troisième être, le second dit :
« C’est bon on les à enfin trouvés, ces chiens de mômes d’Abygon !
-Du calme sinon tu vas les faire fuir Archis. Dit le premier à l’attention du second.
-Je n’ai aucun compte à rendre au premier roi démon que je sache ! Répondis sèchement Archis à l’attention du premier des trois démons.
-Vous avez fini de vous chamailler, bande d’enfant de Khörls ! Dit sèchement le troisième a l’attention des deux autres.
-Ferme-là un peu Igniatio, je t’ai fait libérer et je t’ai emmené juste au cas où Abygon arriverait mais vu qu’il ne vient pas… Archis et Igniatio se tournèrent vers les quadruplés avec un air sadique.
Les quadruplés avaient tous les quatre la tête baissée et marmonnaient tous quelque chose, ce fut Alina qui dit la première phrase, comme avec le loup, ces phrases justes murmurées avaient l’effet de paroles hurlées :
« Ô toi, givre hivernal, qui bloque la vie pendant des mois, viens à moi et fait ployer ce qui à ma volonté sont opposés. »
Alina tendit sa main comme pour recevoir quelque chose et souffla, une vague de pieu de glace déferla sur les démons, et ils en ressortirent indemnes, même, Archis et Igniatio riaient et l’un, sans doute Igniatio, d’eux dit :
« Regarde comme c’est mignon, on dirait qu’ils ont compris comment jeter un sort ! »
Et Archis répondit :
« Un sort ?! Tu appelles ça un sort ?! »
Tilina fût la seconde :
« J’en appelle à vous, ô puissances terrestres, que les ronces se dénouent de leurs épines et les projette sur ces démons pour d’eux faire des buissons d’aubépine. »
Un pluie d’aiguilles et d’épines s’abattit sur les démons sans pour autant leur faire d’effet, comme précédemment.
Silver fut le troisième :
« J’en appelle a toi, ô Salamandre, dieu des flammes ardentes, prête moi ton pouvoir pour que mon souffle brûle et carbonise ces démons aux viles intentions. »
Comme Alina, Silver tendit la main comme pour recevoir quelque chose et souffla, une colossale langue de flammes s’abattit sur les démons, sans grand effet, le premier roi regardait toujours par la fenêtre, Archis et Igniatio bâillaient pour montrer leur indifférence à ces enfants et à leur puissance si palichonne comparée a la leur.
Pour finir ce fût Drakov :
« Ô toi, vent qui parcourt les plaines, les déserts, les montagnes et les océans, plie à ma volonté céans et je t’ordonne de tailler en pièces ces démons qui ont eu l’audace de me défier, aide moi à les exterminer. »
Une nuée de lames invisibles fonça vers les démons, seul Igniatio eût le réflexe se baisser pour éviter les lames, un trait de feu barra la joue d’Archis, et les lames ne purent atteindre le premier roi qui pour la première fois détourna son regard de la fenêtre et dit tout en regardant Drakov :
« Intéressant.
-Tu l’as dit, répondit Igniatio, les trois premiers n’ont utilisés que des ébauches de magie, seul le dernier a eu un impact n’est-ce pas Archis ? »
Ce dernier ne l’écoutait pas, il fixait Drakov avec une rage plus qu’apparente dans ces yeux et lance avec une voix qui ne trahissait pourtant pas sa colère apparente :
« Je vais crever ce mioche. »
Sur ce, Archis bondit et, moins d’une seconde plus tard, il brandissait son épée au dessus de Drakov, celui-ci fit un prodigieux bon en arrière, et l’épée d’Archis fendit de l’air, son frère et ses sœurs firent de même et ils s’enfuirent en courant, passant entre et autour des jambes des démons.
Ceux-ci furent sans doute surpris et les quadruplés filèrent dans les bois, ils connaissaient les bois pour y avoir souvent joués mais ils ne l’avaient vu qu’en plein jour, jamais de nuit, et la nuit, c’est autre chose.
Ils filèrent entre les arbres, toujours en restant groupés, jusqu'à une clairière.
Les trois démons sortirent de la maisonnette, Archis et Igniatio enrageaient, le premier roi était étrangement calme, Archis s’exclama :
« T’es fier de toi Igniatio ! Par ta faute ces petits enfants de Khörls se sont enfuis !
-Ne rejette pas la faute sur moi Archis, si j’ai bonne mémoire, c’est toi qui à attaqué précipitamment ce mioche pour une ridicule entaille ! Répondis Igniatio.
-Restez pas là à vous hurler dessus comme des fillettes, rattrapez les. Dit le premier roi aux deux autres.
-Surtout ne l’ouvre pas toi ! Hurlèrent Archis et Igniatio ensemble.
-Bon d’accord mais je sais pas lequel on devra épargner, ils sont quatre et on est trois, y en a forcément un ou une qui en réchappera. Répliqua le premier roi.
-Aucune chance, quand j’aurais tué le premier, je foncerai m’occuper du second. Dit Archis en regardant la forêt
-Moi vivant tu n’en tuera pas plus d’un ! S’exclama fièrement Igniatio. »
Les deux démons bondirent vers la forêt, chacun à la poursuite d’un des enfants, laissant le premier roi seul, celui-ci forma une petite sphère dans sa main et la jeta vers la maisonnette, il dit :
« La chasse est ouverte. »
Il bondit vers la forêt et une explosion succéda a son départ, en lieu et place de la maisonnette se trouvait maintenant un immense cratère qui avait aussi balayé les arbres et les formes de vie proches de la maison.
Archis suivait la piste de Drakov. Comment un mioche avait osé lui porter un coup qui l’avait, même très légèrement, blessé lui le grand prince des archi-démons, un démon supérieur au grade infernal si important que ne pas baisser le regard devant lui était passible d’exécution même s’il s’agissait d’un autre démon supérieur, l’assemblée des archi-démons étant exempte de cette règle, il enrageait et imaginait le châtiment qu’il allait réserver a ce gamin lorsque soudain, il l’aperçut courant a travers les arbres, se dirigeant vers les Plaines du Désespoir, si Archis le perdait, à la sortie de la forêt cet enfant n’aurait aucun lieu où se cacher, il était condamné.
Il le devança de quelques mètres et s’arrêta net devant lui, Drakov lui aussi s’arrêta, il marqua un temps de surprise, ne sachant d’où était sorti le démon et soudain il comprit, son frère et ses sœurs étaient aussi poursuivis et seul son frère ou une de ses sœurs pourrait s’en sortir, en encore si il ou elle arrivait seulement a distancer suffisamment le démons, en effet, Drakov venait de quitter la clairière d’où son frère, ses sœurs et lui s’étaient séparés en se faisant la promesse de se retrouver quoi qu’il arrive depuis à peine cinq minutes, ces démons bougeaient à une vitesse incroyable. Drakov fût tiré de ses pensées par les paroles d’Archis :
« Petit salaud, je te jure que je vais te tuer très lentement, et que je vais sortir tes tripes de ton corps alors que tu me supplieras encore de t’épargner ! »
Il brandit son épée pour fendre Drakov de l’épaule aux hanches, mais il fût arrêté dans son mouvement par un sabre noir au reflets violets et gris qui était manié par un démon qui ressemblait beaucoup a Abygon, non, il n’y ressemblait pas, c’était Abygon, le père de Drakov qui était venu pour le sauver lui, et son frère et aussi ses sœurs, une vague de joie subjugua Drakov, mais elle fût interrompue par la déclaration de son père :
« Drakov, court aussi vite que tu peut sur ta droite, dit que tu t’est perdu dans la forêt et que tes parents se sont faits tuer, je vais retenir Archis ici, ne t’inquiète pas pour ton frère et ta sœur, ils sont entre de bonnes mains. Vas-y, maintenant ! »
Drakov commença à courir aussi vite qu’il le put sur la droite, Archis voulut le suivre mais Abygon s’interposa et lui lança un étrange éclair bleuté en tendant ses griffes vers lui qu’Archis para sans problème, Abygon lança :
« Où tu crois aller comme ça ? On va se battre toi et moi, ça fait des siècles que j’attends ça ! »
La terre se mit à vibrer sous les pieds des deux démons, Abygon était en train de relâcher toute sa puissance, des éclairs apparaissaient autour de lui et des morceaux de terre se soulevaient en l’air puis éclataient sous la pression du pouvoir d’Abygon, Archis avait paré l’éclair sans difficulté, mais était-il vraiment de taille à affronter le plus puissant des démons ? Il répondit avec un ton sarcastique :
« Allons-y ! Mais n’espère rien pour tes mioches, le premier roi et Igniatio sont derrière eux ! »
Abygon répondit avec calme :
« Tu crois vraiment que ce vieux Otonel allait me trahir ?
-Otonel ?
-Tu le connais sans doute sous le nom d’Otonel le tailleur de démons. »
Archis devint livide, il avait entendu parler de ce démon, un démon qui chassait des démons pour s’approprier leurs âmes, sa seule nourriture, la pire des abominations : il mesurait cinq mètres de haut, avait quatre bras et chacun d’eux maniait une épée grande comme ce monstre lui-même. Igniatio ou le premier roi avaient beau être fort, Archis les surpassait et si lui n’avait que de faibles chance face à Otonel, Igniatio et le premier roi par contre, n’en avaient aucune seuls. Si Abygon parlait d’Otonel comme cela c’est qu’il l’avait vaincu puis asservi, donc Archis n’avait aucune chance face à Abygon, il appela donc à l’aide le conseil des archi-démons par télépathie, il avait un plan : sceller Abygon et Otonel, chacun dans une prison différente. En attendant, il devait espérer tenir contre Abygon et espérer que les deux autres tiennent contre Otonel.

voila c'est tout pour le premier chapitre, si quelqu'un veut connaitre la suite il suffit de demander j'ai écrit encore 6 autres chapitres Smile
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